🛏️ Constance Médical

Partie 3 : Première couche essayée

⚠️ Ceci est une œuvre de fiction

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Le dîner terminé, vers 21 heures, nous nous installons dans les confortables fauteuils du salon de jardin.

- Cela ne va pas plaire à Denis, dit alors maman, mais il va falloir parler des couches.

- Ne t'inquiète pas pour cela, lui répond Amélie. On a tout ce qu'il faut à la maison. Et quand bien même il manquerait quelque chose, nous irons le chercher au magasin.

- Que porte Denis comme couches actuellement ? Demande Charles.

Bon, et bien voilà que l'on va parler de moi. Heureusement que Constance fait aussi pipi au lit et porte des couches, la honte est moins grande.

- On a opté pour des couches qui s'enfilent, lui répond maman. Vu son âge et son handicap, c'est le mieux je pense.

- Mais ces couches ont des fuites, c'est ça ? Demande Charles.

- Ça arrive de temps en temps le matin oui, son lit est mouillé et Denis se réveille dans un lit tout froid.

- Les couches de supermarché ne sont pas les plus efficaces, dit Amélie.

- Et pas les moins chères non plus, ajoute Charles. Mais ne vous inquiétez pas, on va lui trouver quelque chose.

- On peut déjà lui faire essayer les mêmes que celles que Constance met, dit Amélie. C'est sûr que ce n'est pas ce qu'il y a de plus classique.

- C'est quel genre de couches ? Demande maman.

- Le mieux et le plus simple est que l'on vous montre, dit Amélie. Constance et Denis, vous allez monter prendre une douche et vous mettre en pyjama. Karen, tu montes avec moi pour terminer de faire le lit ?

- Bien sûr oui.

Nos mamans se lèvent alors et nous poussent à en faire de même. Nous nous retrouvons bientôt tous les quatre à l'étage, laissant les papas discuter entre eux. J'aurais préféré rester avec eux, mais Amélie me sort de mes pensées en me donnant une serviette et en m'indiquant où se trouve la salle de bain.

Pendant ce temps, Constance semble déjà partie dans la salle de bain car elle n'est pas avec nous. Maman, elle, me sort un pyjama de mon sac et s'avance vers mon lit.

- Tu mets une alèse, dit alors maman à Amélie en voyant ce qu'il y a de posé sur mon lit. C'est une bonne idée !

- Je préfère oui. La literie n'est pas vieille et je préférerais éviter qu'elle soit mouillée. J'en ai mis sur tous les lits, même le nôtre.

- J'ai fait pareil à la maison. Et plusieurs fois, l’alèse de Denis a servi. Une fois, sa couche a débordé, et on a frôlé la catastrophe. Il faut dire aussi qu'il avait pas mal bu ce soir-là.

Je me souviens de ce que raconte maman. C'est vrai que j'avais abusé des boissons. On était chez des amis et il faisait chaud. J'ai donc pas mal bu avec les copains. J'ai eu beau aller faire pipi avant d'aller me coucher une fois rentré à la maison, mon lit était bien mouillé le matin. Mon bas de pyjama était trempé, et même une partie du haut.

- D'ailleurs, continue maman, je me demande si ce soir cela n'a pas été la même chose. Denis, me dit-elle en s'adressant à moi, tu as bu combien de verres ?

- Plusieurs… dis-je en redoutant les conséquences de ma réponse.

- Ne t'inquiète pas, lui répond Amélie en me regardant, on prendra des précautions.

Sa réponse ne laisse que peu de doutes sur la manière dont cela va se passer pour moi. Je vais devoir porter des couches et celles-ci ne seront certainement pas celles que je porte habituellement.

Tandis que maman aide Amélie à installer l’alèse sur mon lit, mon regard se porte sur l'armoire ouverte. Je revois les différents paquets de couches de tout à l'heure et je me demande si c'est une de celle-là que je vais mettre, une de celle que Constance met elle-même.

- J'ai terminé, dit alors Constance en arrivant dans la pièce avec une serviette enroulée autour d'elle.

- Va te laver, me dit maman, la salle de bain est libre.

- Et quand tu auras terminé, retrouve-nous dans la chambre de Constance, me dit Amélie.

C'est donc ce que je fais : me laver. Une fois que j’ai terminé, je vais donc vers la chambre de Constance. Alors que je vais pour pousser la porte, mon œil est attiré par ce que je vois. La porte étant entrouverte, je vois Constance, debout face à elle. Maman et Amélie sont, elles, debout devant Constance. Toutes sont de profils et personne ne peut me voir. Je décide de regarder et d'écouter.

Amélie tient dans ses mains deux choses. La première ressemble à un bout de plastique transparent et l'autre à du coton. Amélie fait tourner tout cela dans ses mains avant de donner le morceau de coton blanc à maman.

- Ah oui, s’exclame maman à Amélie, c'est la couche à l'ancienne que tu lui mets.

- Sur le principe oui, c'est une culotte en plastique que je garni de couches. Sauf que ces couches-là ne sont pas lavables, mais jetables.

- Ouf, je t'avoue que m'imaginer te voir laver des couches pleines de pipi avec des habits m'a traversé l'esprit et que j'ai eu un petit sentiment de dégoût.

Amélie se met alors à rire.

- Je ne suis pas prête à laver des couches et à les étendre sur le fil à linge moi non plus.

- Mais c'est efficace comme protection sinon ? Questionne maman.

- C'est très efficace oui, et surtout très économique. Un change complet de marque aura un coût supérieur à 1 euro. Ces couches droites que je mets dans la culotte en plastique, reviennent à environ 0.20 € pièce. J'en mets une, parfois deux en fonction de ce qu'a bu Constance. Chaque couche peut absorber environ un litre d'urine.

- Ah oui effectivement, ça revient nettement moins cher.

- Il faut dire aussi que j'ai du stock qui est périmé et qui n'est plus vendable au magasin, donc je l'écoule ici avec Constance, car même périmée, ces couches restent absorbantes.

- Et toi Constance, est-ce que tu aimes bien ces couches ? La questionne maman.

- Pas trop non… Répond Constance. La culotte en plastique fait du bruit, elle me fait des traces aux cuisses qui me font un peu mal et je transpire aussi.

- Il n'y a pas que des avantages, effectivement, répond Amélie. C'est pourquoi j’alterne avec d'autres solutions.

Tout en disant cela, Amélie s'accroupit devant Constance et lui fait passer un pied, puis un deuxième, dans les ouvertures de la culotte en plastique. Elle remonte ensuite cette dernière jusqu'au milieu de ses cuisses. Amélie prend ensuite la couche que maman avait dans les mains avant de la glisser au centre de la culotte en plastique. La culotte est ensuite remontée jusqu'à la taille de Constance.

De là où je me trouve, c'est bizarre car c'est comme si Constance ne portait rien, mis à part cette culotte en plastique transparent. Je ne vois rien qui pourrait ressembler à une couche telle que je les connais.

- Je ne suis pas sûre que cette solution plaise beaucoup à Denis, annonce maman pensive. Ce qui me plaît par contre, c'est le côté où il peut enfiler cette couche tout seul. C'est certain qu'une couche avec des attaches sur le côté ne sont pas adaptées, ni à son âge, ni à son handicap.

- Ne t'inquiète pas, on lui trouvera quelque chose, je n'ai aucun doute là-dessus. On a une large gamme de protections différentes au magasin.

- Pense bien qu'il a plutôt tendance à faire pipi de manière assez conséquente. Ne lui mets pas une couche trop légère, elle risquerait de fuir.

C'est alors que Constance se tourne dans la direction de la porte d'entrée de sa chambre. Je la vois alors de face et je peux donc voir réellement la couche qu'elle porte. Si de côté je ne voyais rien, de face, je vois un rectangle blanc, partir du bas ventre, et aller jusqu'à l'ente de Constance, le tout étant maintenu par cette culotte en plastique, qui, elle, remonte jusqu'à sa taille.

Constance à dû me voir, elle me sourit. L'espion que je suis s'est fait repérer et je décide de rentrer dans la chambre.

- À te voilà, me dit maman. On t'attendait. Constance est prête pour la nuit, c'est ton tour.

- On te fait essayer cette nuit la même couche que Constance, dit Amélie. Tu nous donneras tes impressions demain et on avisera pour te faire essayer autre chose, d'accord ?

- D'accord, dis-je en sachant déjà que je pars avec un avis négatif, en ayant vu l'installation et entendu leurs dires.

Il est demandé à Constance de nous laisser et d'aller se laver les dents. Celle-ci s'avance alors vers son lit et saisit ce qui semble être son pyjama sous son oreiller. En faisant ces quelques pas, je constate que cette couche est effectivement très bruyante. Elle fait un bruit de plastique à chacun des pas de Constance. Je vois aussi l'arrière de la couche. Le rectangle blanc à l'intérieur de la culotte en plastique repart de son entrejambe et termine en haut de ses fesses. Cette couche droite ne couvre d'ailleurs pas complètement ses fesses car celles-ci dépasse de chaque côté. Je ne peux pas dire que cela me plaise… M'imaginer aussi vêtu face à Constance, ses parents, et mes parents, ne m'enchante guère.

Constance, après s'être saisie de ce qui se trouvait donc son oreiller, commence à l'enfiler. Ce que je pensais être un pyjama est en fait une chemise de nuit. Celle-ci descend donc jusqu'à ses genoux, cachant ainsi sa tenue. Elle dort alors de la chambre, non sans faire ce bruit de plastique.

Je ne suis pas très pudique, aussi, me mettre nu devant maman ou Amélie ne me dérange pas lorsque cela m'est demandé. Amélie a pris une couche et une culotte en plastique avant d’ouvrir cette dernière devant moi. Comme Constance l’a fait juste avant, je passe mes pieds dans les trous et Amélie remonte la culotte.

- Je préfère qu'on lui mette deux couches, dit alors maman à Amélie. Comme je te le disais, il a pas mal bu ce soir.

- Pas de soucis, prends-en une autre dans le sac.

Maman ouvre alors le sac, glisse sa main à l'intérieur et en sort une autre couche qu'elle tend à Amélie.

- C’est aussi efficace sur les garçons que sur les filles ? Demande maman.

- Vu l'anatomie masculine, répond Amélie, je préconise de mettre les couches un peu plus sur l'avant.

Tout en disant cela, sous la surveillance de maman, Amélie glisse une première couche dans la culotte en plastique. Elle met ensuite la deuxième un tout petit peu plus vers l'arrière. Les deux couches se superposant tout de même en grande partie, cela me fait, je trouve, une grosse épaisseur entre les jambes lorsque Amélie me remonte la culotte plastique jusqu'à la taille.

- Parfait, me dit Amélie en me souriant, te voilà bien protégé pour cette nuit.

Ayant vu Constance avec cette même tenue, ou presque, je sais à quoi je ressemble. Néanmoins, je baisse la tête et me penche en avant, mais le tourne aussi vers l'arrière.

Maman, elle, s'approche un peu plus de moi et passe sa main près de la taille, entre le gousset de la culotte en plastique et la peau. Elle tire alors un peu sur l’élastique avant de le relâcher, le faisant claquer doucement sur ma peau. Elle fait ensuite de même au niveau de ma cuisse.

- La culotte est peut-être un tout petit peu juste en taille, dit Amélie. Une telle supérieure serait plus adaptée. J'en ramènerai une du magasin. Celles-ci sont plus adaptées à Constance qui est un plus petite.

- Au moins il n'y aura pas de fuite, dit maman. Va chercher ton pyjama Denis, ajoute-t-elle, et va tout aussi te laver les dents. Rejoignez-nous tous les deux en bas ensuite.

Alors que je fais mes premiers pas avec cette culotte et ces couches, je sens la gêne que cet attirail me procure. Cela n'a rien à voir avec la couche que je mets d’ordinaire à la maison. La gêne n'est pas seulement auditive avec ce petit bruit de plastique, elle l'est aussi physiquement car je me retrouve avec une grosse épaisseur entre les jambes.

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