📟 La télécommande ABDL
Partie 1 : Présentations
⚠️ Ceci est une œuvre de fiction
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Voici donc mon histoire : je m'appelle Paul, j'ai 23 ans et je suis incontinent. Mais il faut que je vous raconte pourquoi et surtout comment je le suis devenu car à la base, j'étais juste ABDL et même TBDL.
J'espère avoir réussi à éveiller votre curiosité car mon histoire n'est pas banale du tout et je pense qu'elle vaut le mérite d'être lue.
Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé les couches. Oui, dis comme ça, pour quelqu'un qui n'est pas amateur comme moi, cela peut surprendre.
J'ai fait pipi au lit très tard, je dirais environ jusqu'à 12 ou 13 ans. Tous les matins je me réveillais trempé dans mon lit. Mes parents me disaient que cela allait passer avec le temps, qu'il fallait que je sois patient. Quand j'y pense, ils avaient raison mais c'était difficile à l'époque. Comment aller dormir chez un copain en pissant au lit ? Impossible. Vas-y oui, j'aimais les couches mais mes parents ne m'en faisaient pas porter…
Pourquoi ? Je ne sais pas et je pense que je n'oserai jamais leur demander. J'ai trop honte. Plusieurs fois je m'en suis procuré, mais j'ai toujours fini par me faire griller par eux. Ils m'ont questionné mais je n'ai jamais voulu leur parler, je le regrette maintenant.
Mon envie était pourtant simple : porter des couches.
Le temps est passé et j'ai enfin arrêté de faire pipi au lit ! Mais pas mon envie de vouloir porter des couches. Vivant toujours chez mes parents, c'était évidemment compliqué, voire même impossible.
J'ai grandi, et à 18 ans, je suis parti faire des études dans une autre ville. Là, ça a changé ma vie. J'avais une voiture et j'ai pu écumer les pharmacies et les magasins de matériel médical pour demander des échantillons et acheter des paquets. J'étais enfin libre, chez moi, de porter des couches à ma taille quand bon me semblait.
C'était génial, comme une liberté. J'ai testé beaucoup de couches différentes, de modèles ou d'absorptions différentes. Mon kiff, c'était d'être en pyjama avec une couche en dessous ou alors d'aller me promener, faire les achats ou même en cours sous mes habits.
J’expérimentais de faire pipi dans mes couches dans différentes situations et, toujours dans un mélange de honte, de plaisir et d'adrénaline, je prenais plaisir à sentir la couche se réchauffer, et même parfois à fuire dans mes habits.
Le problème, c'est que comme bon nombre d’ABDL, il m'en fallait plus. Et quand j'entends plus, c'est retrouver ce sentiment d'impuissance que de se retrouver le matin dans une couche mouillée ou alors ne pas sentir le besoin de faire pipi et de sentir sa couche se réchauffer.
Appelons ça un fantasme car s'en est un. Je rêvais donc de me retrouver sans le contrôle de ma vessie. Pour des personnes normales ou pire, des personnes réellement incontinentes, c'est incompréhensible, mais allez savoir pourquoi, pour des personnes aimant les couches, c'est pour certain le saint graal.
On sait que c'est mal de rêver de ça, on sait que ce n'est pas logique, on sait que c'est aller au-delà de nombreux problèmes dans la vie de tous les jours, mais on a envie de vivre cette expérience, au moins de manière temporaire. En tout cas, pour moi, c'était le cas.
J'ai toujours été attiré par l'informatique et l'électronique. Du coup, j'ai réfléchi à différentes solutions techniques pouvant m'aider à tenter de me rapprocher de mon fantasme.
J'ai acheté une ceinture de rééducation périnéale et essayé de l'activer sur moi alors que j'avais très envie de faire pipi. J'avais dans l'espoir que cela puisse provoquer en moi un relâchement du muscle contrôlant le sphincter de ma vessie. Cela aurait été l'idéal. Mais vous l'avez compris, cela n'a pas fonctionné.
Une autre piste que j'ai explorée : celle de me réveiller dans une couche mouillée alors que je ne l'avais pas mouillée au moment de m'endormir. Mais pas mouillée de pipi, mais d'eau. L'idée était assez simple : avoir un récipient d'eau en hauteur au-dessus de mon lit, avec un tuyau qui allait de celui-ci jusqu'à l'intérieur de la couche. La gravité et un système de goutte à goutte faisait le reste. Ma couche était mouillée d'eau. Il m'a fallu un certain temps de réglage pour y arriver mais cela fonctionnait. Je me retrouvais le matin mouillé.
Je suis allé un peu plus loin encore. Grâce à une petite pompe d'aquarium, l'eau était envoyée dans ma couche lorsque je le souhaitais. Étant doué en électronique et en programmation, j'avais développé un programme informatique qui activait cette pompe à certains horaires. Il y avait même un mode aléatoire.
J'étais donc parvenu à obtenir un système qui simulait vraiment le comportement d'une vessie qui se vide d'un coup, à un horaire aléatoire dans la nuit. J’avais même acheté un chauffage d'aquarium qui me permettait d'avoir de l'eau se rapprochant de la température du corps humain car le froid de l'eau arrivant dans ma couche me réveillait.
Là encore de nombreux réglages pour arriver à une solution plus ou moins acceptable. Il fallait que le débit de l'eau soit ni trop rapide, ni trop lent. Il fallait que le tuyau ne sorte pas de la couche sinon c'est le lit qui prenait. Il a fallu aussi masquer le bruit de la pompe car elle me réveillait quand elle s'enclenchait.
Cela a fonctionné ! Je me retrouvais donc dans une couche mouillée le matin, ou au milieu de la nuit. D'ailleurs, j'expérimentais tout ça autant le weekend qu'en semaine. Pas toujours facile d'aller étudier à l'école le lendemain quand je n'avais dormi que trois heures.
Histoire de repousser encore les limites plus loin mais surtout mes fantasmes, j'ai aussi développé un système de jour et donc portatif. J'avais acheté ce que l'on appelle un kamel bag ou plus simplement une gourde d'eau souple. Je la mettais dans un sac à dos et j'allais me promener. De manière aléatoire, le programme informatique contenu dans la carte électronique déclenchait la pompe qui envoyait l'eau contenue dans la gourde jusqu'à l'intérieur de la couche grâce à un tuyau flexible.
J'ai eu plusieurs fois le cœur qui battait très fort quand je sentais l'eau commencer à couler dans ma couche, sans savoir si cela allait durer 5 ou 35 secondes. C'était le programme qui choisissait et je ne savais pas combien de temps cela allait durer.
J'ai joué de nombreuses fois avec ce système : dans la rue, à la patinoire, dans la voiture. Il m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des fuites, ainsi que des moments de honte lorsque des inconnus voyaient mon pantalon se mouiller. C'était la honte mais aussi un sentiment recherché.
J'ai terminé mes études et rapidement commencé à travailler. C'est à ce moment-là qu'est né mon projet, celui qui m'a amené à la personne que je suis aujourd'hui.
C'était un soir comme tant d'autres. Je m'étais équipé d'une couche et était dans un bar avec une bande de copains. L'un d'entre eux avait sympathisé avec la table d'à côté et nous nous sommes assez vite tous regroupés. C'étaient des étudiants en médecine.
J'ai assez vite accroché avec Gregory, certainement aidé par l'alcool. Il se spécialisait en urologie pendant ses études. J'ai compris que c'était le destin qui le plaçait face à moi, c'est sûr. Je lui ai posé beaucoup de questions, vous l'aurez deviné, sur la possibilité du corps humain à savoir lâcher prise. Car oui, même si mon système fonctionnait, ça n'en restait pas moins qu'une triche selon moi puisque ce n'était pas mon urine qui inondait mes couches, mais de l'eau.
Je lui ai demandé s'il y avait des médicaments pouvant rendre incontinent, s'il y avait des solutions temporaires. Mes questions étaient posées de manière à ce qu'il ne se doute pas que c'était une envie de ma part mais plus une recherche de solution pour quelqu'un que je connaissais qui avait des problèmes.
Nous nous sommes revus un autre soir où nous n'étions que tous les deux cette fois-ci. J'avais envie de pousser mon enquête plus loin, et c'est ce que j'ai fait.
J'ai même osé tout lui raconter, tout. Après tout, je ne le connaissais pas et je ne le reverrais sans doute jamais. Il a écouté mon histoire et, bien qu'étonné de mon fantasme de porter des couches, compris que cela me travaillait. D'ailleurs, lui aussi avait un fantasme : celui de se retrouver avec deux femmes dans son lit. Le sien était bien évidemment plus classique mais pas forcément plus simple à réaliser, d'autant plus que ce n'était pas le plus beau des garçons ni le plus gaulé.
On en est arrivé à discuter des possibilités qui existaient pour devenir incontinent. Des médicaments pouvaient exister mais ce n'était que des effets secondaires qui pouvaient provoquer l’incontinence. Une autre solution, c'était de mettre en place une sonde urinaire. Il m'a rapidement expliqué que c'était un geste médical devant être fait par un infirmier et que c'était aussi très très fortement déconseillé de laisser ce tuyau sortant de la vessie arriver dans une couche plutôt que dans une poche stérile. C'était des risques infectieux à ne pas négliger et qui pourraient être très dangereux pour la santé.
J'avais déjà pensé à cette solution mais il m'a confirmé qu'il ne fallait pas jouer avec cela. J'avais beau être accro aux couches, prendre des risques pour ma santé n'était pas dans les objectifs, même pour assouvir mes fantasmes.
Quand je dis que j'étais accro, je ne blague pas. Je ne sortais plus de chez moi sans couche. C'était devenu une habitude. J'étais rassuré de savoir que je pouvais faire pipi quand j'en avais envie. Je ne mettais d'ailleurs plus trop mon système à eau ces derniers temps, préférant mouiller mes couches avec mon urine issue des bières que je buvais.
Tu pourrais aussi devenir réellement incontinent en te faisant opérer, m’avait-il dit ce soir-là.
J'entends encore dans ma tête cette phrase prononcée par Grégory. J'y ai souvent repensé et ça a été un moment clé dans ma vie.
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